Chers élus, adhérents, mécènes, donateurs et lecteurs,
Comme nous le laissions entendre dans la présentation de nos vœux, nos relations avec la municipalité sont extrêmement difficiles et nous sommes depuis plus de 3 ans systématiquement écartés de tous les sujets relatifs au patrimoine de notre commune. Aussi il est hautement souhaitable que la donne change sur 2026 en repartant sur de bonnes bases.
Tout d’abord, un rapide historique: Après un début de mandature ou nous avions mené plusieurs actions en collaboration avec la municipalité (réception des travaux de la toiture de l’église et levée des réserves, événement pose du coq, diagnostic des décors peints et pose de gouttières sur l’église, versement de la contribution « association, Fondation du Patrimoine », lancement de la restauration des peintures du chemin de croix), par la suite, même si nos initiatives, votées à l’unanimité en AG, sont souvent préemptées par la commune (éclairage de l’église, diagnostic de la chapelle de Blancheface, inventaire) tout se fait sans nous malgré la réitération chaque année de nos offres de service. Ainsi on peut parler d’une remise en cause larvée de la raison d’être de notre association ou des membres du bureau.
Ainsi, nous n’avons jamais pu faire de présentation à la commission « culture et patrimoine » et nos relations ont été plus ou moins perturbées avec plusieurs parties prenantes comme avec des restaurateurs, La fondation du patrimoine, la DRAC, le Conservateur des Antiquités et objets d’art de l’Essonne, un mécénat de compétences, l’organisation d’un Gospel, La Sorbonne…
Tout ceci est d’autant plus incompréhensible que Madame le Maire et deux maires adjoints étaient adhérents dans l’association et ont toujours voté sans réserve nos plans d’actions, à moins que prime la seule question du leadership avec la volonté d’appropriation de nos projets, de nos actions et de nos réussites.
Il n’est pas trop tard pour repartir sur de bonnes bases, en particulier pour « sauver » un énorme travail réalisé dans le cadre du mécénat du Crédit Agricole et l’attribution par ce dernier d’une contribution de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Nous vous renvoyons à notre article et aux échanges de courriels sur le sujet. Ceci passe par la signature de la dernière version de convention que nous allons proposer suite à un accord avec la municipalité et par une ou des réunions préparatoires à l’initiative de cette dernière avec la DRAC, le diocèse d’Evry, le conservateur de Chamarande (c’était convenu) mais aussi avec La Sorbonne… Nous sommes déjà confrontés à des désistements de restaurateurs, l’impossibilité d’inscrire des actions en début de l’année scolaire 2025 2026 ou de faire un événement public avec notre partenaire pour célébrer d’avoir été lauréat. Néanmoins nos relations avec le Crédit Agricole restent excellentes.
Nous avons proposé le nom d’un médiateur à condition qu’il accepte la mission. La municipalité en a refusé le principe.
Sans surcharger inutilement cet article nous sommes toujours demandeurs d’être associés à la restauration de la chapelle de Blancheface (voir nos autres articles sur le sujet).
Oui cet article est sans ambages mais le strict reflet de la situation. Alors, fin de la langue de bois et à chacune des parties de faire preuves de bonne volonté.
Cet article n’engage bien entendu que son rédacteur.
Bien à vous tous.
Patrick Daviot.
